L’article 300032 du RSD-B 2.2 comporte deux réservoirs de 90 litres. L’article 300042 annonce un réservoir de 250 litres. Cette différence de stockage est réelle, mais elle n’augmente pas le débit du bloc de compression.
Séparer la réserve et la production
À 7,5 bar, les deux articles figurent sous le même point de livraison de 0,34 m³/min, soit 340 L/min, dans le tableau RENNER RS-B 2.2. Le volume total calculé de la première configuration est 2 × 90 = 180 litres. La seconde offre donc 70 litres supplémentaires de volume géométrique.
La cuve contient de l’air sous pression ; son volume géométrique n’est pas un nombre de litres d’air libre directement disponibles. Une autonomie exige de définir les pressions initiale et finale, le besoin de l’outil et le comportement du compresseur pendant le soutirage. Le simple calcul « 250 ÷ consommation » ne fournit pas cette durée.
Deux implantations à comparer
Le même tableau donne 980 × 765 × 1 076 mm pour l’ensemble deux fois 90 litres et 1 397 × 607 × 1 130 mm pour la configuration 250 litres. La première est plus courte de 417 mm, mais plus large de 158 mm, selon les valeurs publiées. Un atelier avec un passage étroit peut donc préférer une forme différente sans gagner en débit.
Les notes du catalogue distinguent aussi les réservoirs et certaines formalités propres au marché allemand. Elles ne suffisent pas à déterminer les obligations applicables à une installation française. Demandez les documents et consignes associés aux appareils livrés, ainsi que l’accès aux purges et aux organes de sécurité.
L’arbitrage utile pour un outil cyclique
Décrivez au fournisseur la pointe de demande, sa durée et le délai entre deux séquences. Cela lui permet de justifier le stockage et le réglage de commande. Pour un outil qui consomme durablement plus que le débit livré, agrandir le réservoir ne constitue pas une correction de la production moyenne.
Comparez les fiches 300032, deux fois 90 L et 300042, 250 L, puis le guide de sélection par débit restitué.